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(Documentation gratuite sur demande)
UNE GRANDE
PASSION : LA SANTE NATURELLE
Françoise
DELCUZOUL JADAS est
Bionutritionniste Naturopathe
Conférencière, organisatrice
de stages «SANTE
NATURELLE» (Nutrition Gestion Stress Habitat)
depuis 15 ans elle enseigne en Midi Pyrénées,
Languedoc et
PARIS
De formation scientifique au départ elle a travaillé en laboratoire
d’ Hématologie au Centre de Transfusion Sanguine de Toulouse et en
Laboratoire d’Anatomie Pathologique.
De graves problèmes de santé et sa passion pour la PREVENTION l’amènent
à découvrir en 1987 la Bionutrition et l’enseignement des Méthodes
naturelles qu’elle étudie à l’Ecole de VIE et ACTION
dirigée par André
PASSEBECQ ( ex-chargé de cours à la Faculté de Médecine de PARIS 13) (
Ecole immatriculée au Ministère de l’Education Nationale) où elle
obtient son diplôme de Conseillère en Hygiène et Diététique et de
Naturopathe.
Elle poursuit ensuite les formations de l’ Association KOUSMINE
Française dont elle est membre (Dr KOUSMINE a obtenu la Médaille de
Vermeil de l’Ordre du Mérite délivrée par l’Académie de Médecine de
PARIS pour ses recherches).
Elle suit l’enseignement de Robert MASSON
( ex-chargé de cours Fac.
Méd. PARIS 13) Naturopathe de grand renom, auteur de nombreux ouvrages
publiés chez Albin Michel.
Elle approfondit les ouvrages du Pr MARCHESSEAU
(Biologiste et Pionnier
de la Naturopathie) et de Daniel KEIFFER (Président de la FEHNAMAN).
Elle s’intéresse de prés aux études en matière de nutrition du
Pr JOYEUX(cancérologue)
auteur de «Changez d’Alimentation» et du
Dr
SEIGNALET «L’Alimentation ou la 3ème Médecine» tous deux
Professeurs à la Faculté de Médecine de Montpellier ainsi qu’à celles
de
David
SERVANSCHREIBER Psychiatre auteur de « GUERIR ».
TERRE
VIVANTE (Centre Ecologie et Agriculture Bio) lui fera découvrir
jardinage bio et habitat écologique.
Elle fait la SYNTHESE
de ces différentes écoles, son approche est
souple sans dogmatisme, adaptée à la vie actuelle et au tempérament de
chacun.
La BIONUTRITION
est pour elle un réglage alimentaire « vitalisant » qui
permet de pallier carences et pollutions alimentaires avec la
découverte des produits bio, complets, non raffinés, le cru, les modes
de cuisson vapeur douce ainsi que les bonnes associations alimentaires.
Elle approfondit les techniques de GESTION DU STRESS
et se spécialise
en Massages (Bien Etre) qu’elle enseigne avec sérieux et compétence.
(Ecole SAVATOVSKI et Institut Pratique du Massage de PARIS.)
Depuis10 ans elle propose en relation avec de nombreux médecins ses
stages sur les 4 piliers de santé naturelle :
NUTRITION
GESTION
DU STRESS
OXYGÉNATION
HABITAT
SAIN
Sa devise : « ON NE COMMANDE LA
NATURE
QU’EN
OBEISSANT A SES LOIS
» BACON
_____________________________________________________________
(Extrait du livre du même titre)
MA SANTE NATURELLE
(F.
DELCUZOUL-JADAS)
LE PREMIER
PAS TRACE LE CHEMIN…
Mes
premiers pas vers les Médecines naturelles furent l’admiration que
j’eus pour ma petite MAMAN : elle éteignait
le feu, faisait les piqûres aux malades du village, soignait ses
rhumatismes avec les « poutingues » de Maurice MESSEGUE, nous
massait sur la table en bois de la cuisine et était la psychothérapeute
des jeunes filles en souffrance de leur mal amour.
Elle n’était pas diplômée d’ETAT, elle était diplômée du CŒUR……
Mon PERE, que j’aimais
beaucoup attendait un garçon pour prendre la succession de l’entreprise
de maçonnerie qu’il dirigeait. Il devait s’appeler Jean François et
c’est une « pouparde » de 4,800 kg qui vit le jour et que
l’on appela « Françoise », ce petit être féminin qui devint
très vite un « garçon manqué ».
Il me prenait sur ses
chantiers et prétendait que j’étais son meilleur manœuvre. Il me donna
le goût du travail bien fait et m’apprit le respect de la Nature. Je
lui ai promis de construire un jour ma maison, il sera fier de là haut
quand il verra qu’elle est biotique et bioclimatique.
L’être exceptionnel qui
marqua beaucoup mon enfance et qui me mit aussi sur le chemin,
dans cette verte campagne qu’était la région de CAYLUS en Quercy fut
mon PEPE PAUL
(gendarme et ancien anesthésiste des hôpitaux militaires, il mena 400
maquisards pendant la guerre) il était le seul à me faire obéir, avec
lui je n’avais pas le choix aussi je décidais d’en faire un bon copain.
Je lui dois beaucoup et les soirées entières passées avec lui à
« potasser » les vertus des plantes médicinales séduisaient
mon esprit d’enfant.
Il était à ses heures
« guérisseur de verrues » et les gens venaient de mille
lieues à la ronde pour le consulter. Le jour de ma première communion,
il me prit à part et me dit : tu es ma première petite fille et
c’est à toi que je veux léguer mon Don. J’étais très fière et me sentis
« Chargée de Mission ».
Je faisais disparaître à mon tour de nombreuses verrues et grandissant
je décidais de faire des études de Biologie – Biochimie au Centre de
Transfusion sanguine de Toulouse où je me spécialisais en Hématologie
puis en Hémostase. Mais très rapidement faire 300 taux de prothrombine
et héparinémies par jour ne me convenait plus. Je voulais en savoir
plus, être plus proche des malades, connaître leur bilan complet, aussi
je pris la décision de travailler dans un laboratoire privé ou on me
laissa faire les prises de sang et où effectuant tous les
examens nous suivions de prés les malades, ce qui était beaucoup
plus intéressant.
C’était l’époque héroïque
où l’on faisait, dans des tubes à essai, les glycémies à
l’orthotoludine (qui giclait sur nos blouses) sur le gaz de cuisine.
Plus tard, j’eus l’occasion de travailler en labo d’Anatomie
pathologique où l’on pratiquait les biopsies de tumeurs cancéreuses et
je touchais de prés tous les jours cette maladie terrible. De cette période je garderai le
souvenir de la compétence, de la disponibilité et de l’amour qu’avaient
les médecins avec qui je travaillais et même si à ce jour je suis une
voie autre que l’Allopathie je garderai pour eux toute mon admiration
et mon profond respect. Ils sont là pour l’urgence, pour l’analyse et
les pathologies graves.
L’heure des épousailles
vînt et décidant d’avoir beaucoup d’enfants !!! nous en
procréions, avec mon ex-mari, 3 en 3 ans et demi. Ces 3 grossesses si
rapprochées m’épuisèrent et la série de problèmes arriva: je fis
une grave hémorragie à la naissance de mon petit dernier qui entraîna
une grande fatigue, suivie d’une anémie ferriprive qui contribua à
créer en moi une dépression, de graves rhumatismes, d’une
hépatite virale, de nodules au
sein (commença alors «la valse» des
médicaments chimiques) un séjour en psychiatrie où je prenais plus de 8
gélules par jour sous la surveillance des infirmières (en gardant 2 ou
3 sous la langue et m’empressant de les cracher dans les
toilettes après leur départ.)
J’eus la chance de
rencontrer Guy LEJEUNE (kiné
Mézièriste) à qui je dois beaucoup et qui m’orienta vers un jeune
homéopathe qui me mit sur une nouvelle voie et me permit de me
sevrer d’une année de neuroleptiques, somnifères et anti -dépresseurs.
Elever mes jeunes enfants
dans cet état fut pour moi une période de vie bien difficile et on peut
comprendre combien aujourd’hui mon désir d’enseigner que l’on peut « s’en sortir » et qu’il existe
d’autres moyens que la médecine chimique, m’anime à travers les stages
que j’organise.
Ma santé s’améliorait mais
je restais très fragile.
Un jour par hasard je
découvris chez mes parents un prospectus de l’école de Vie et
Action, que mon petit frère Jean Claude « jardinier BIO
en herbe » avait commandé. Les mots de «
psychosomatique » et « naturopathie » sonnaient très mal
à mes oreilles et lorsque je tombais sur la page « Maternité
et Grossesse heureuse » je commençais à sourire et à me moquer.
Comment peuvent-ils prétendre cela, moi qui ai tant
souffert ?
Chaque phrase
m’interpellait et je ne pouvais y croire.
Il fallait
aller « voir » pour « croire » et en quelques
secondes je pris la décision de partir.
Avec ma vieille Renault 5,
faire 600 kms pour aller suivre le stage, cela était impossible.
Avec mes mains tremblantes sur le volant et mes douleurs rhumatismales,
cela était impossible. Avec 3 enfants à la maison, cela était
impossible. Avec un mari qui allait devoir rester seul une semaine,
cela était impossible.
Mais tout s’arrangea car
les MAMANS sont toujours là et la
mienne répondit présente pour assumer ma tâche auprès de tous.
A 35 ans je n’avais
jamais campé de ma vie, je me munissais d’un matériel sommaire et
partais le lendemain pour Vence suivre la formation de VIE et ACTION.
Cette semaine de stage et
ma rencontre avec André
PASSEBECQ et Yolande BUYSE changèrent complètement ma vie
et demeurent inoubliables : Un tournant unique, une
compréhension tellement différente de la maladie, une semaine
bouleversante tant l’enseignement était exceptionnel.Je jetais mon
bagage de scientifique aux ornières et j’adhérais 200 pour 100 aux
Méthodes Naturelles de Santé. Sur le chemin du retour je savais qu’un
jour j’enseignerais moi aussi la Naturopathie.
Mais il fallait
suivre les cours il fallait « bûcher » en aurais-je la
possibilité avec mes 3 enfants en bas âge ?
En 6 mois, pratiquant
l’hygiène alimentaire et la gestion du stress je retrouvais une
FORME spectaculaire, je rajeunissais, faisais profiter mes
enfants de cet enseignement et solutionnais les problèmes qui les
affectaient : nervosité, asthme, anémie etc.
A cœur vaillant rien
d’impossible ! Je repris 4 ans de cours et stages et
obtins le Diplôme de Conseillère en Hygiène et diététique et de
Naturopathe de L’Ecole VIE ET ACTION (immatriculée à l’éducation
nationale) dans les années 1990.
La NATUROPATHIE me
séduisait mais mon esprit de scientifique me poussait à en savoir plus.
Je découvrais alors l’ASSOCIATION
KOUSMINE et les 5 piliers de la Méthode, mon côté cartésien
était comblé car tous les médecins de l’équipe étaient ouverts à ce que
j’avais appris et avaient un raisonnement ô combien passionnant. Je
suivais tous les séminaires et appréciais la sympathie et les
connaissances des Dr BONDIL,
BESSON, KEROS, DENJEAN
et LABLANCHI. Ils étaient comme tous les médecins,
diplômés de la FACULTE de MEDECINE mais ils avaient cherché à voir plus
loin. Je les défendais auprès des Médecins à qui je faisais part
de ce nouvel enseignement, cela était plus facile que de faire passer
la Naturopathie. Que de séminaires enrichissants à leur côté et que de
souvenirs !
Marion
KAPLAN femme de bon sens et
passionnée de Nutrition m’avait beaucoup appris.
Plus tard en 2004 je
réalisais le rêve de me rendre sur la tombe du Dr KOUSMINE
à LUTRY prés de LAUSANNE. Je me recueillais, lui demandais
de nous protéger, de nous aider à faire passer ce message de
Prévention Santé et d’avoir enfin une reconnaissance plus
officielle. Je n’avais pas porté de fleurs et ayant toujours sur
moi un prospectus de mes cours, j’écrivais merci CATHERINE, le déposais
sous un bouquet, de chaudes larmes coulant sur mon visage à l’idée
d’imaginer ce que je serais à ce jour si je n’avais pas découvert cet
enseignement.
Sur mon chemin, le Dr SCHALLER, médecin
Suisse me séduisit par son côté plus souple et plein d’humour. Il avait
la particularité de relier toutes les informations des différentes
écoles et courants, son approche holistique en faisait un
Grand des Médecines Naturelles.
Ces stages SANTE
SOLEIL et la joie qu’il nous faisait vivre demeurent intacts dans
mon cœur.
Ma fréquentation des
grands Salons parisiens me fit découvrir Daniel KEIFFER Naturopathe de
grand renom président de la FENAHMAN et Directeur du CENATHO
(Collège Européen de Naturopathie Traditionnelle Holistique) je dirai
de lui : la grande classe dans la simplicité, la grande classe
dans la mesure, la grande classe dans l’honnêteté.
Je découvrais aussi Alain ROUSSEAUX, Christian BRUN
et étudiais leurs passionnants ouvrages. Ils étaient tous élèves du Pr. MARCHESSEAU pionnier de
la Naturopathie en France que j’avais connu à mes débuts. Nous lui
devons beaucoup et je me permets de le citer car il nous a tous
mis sur la voie, même si sa Naturopathie est un peu revue et mieux
adaptée à l’époque actuelle.
J’eus l’occasion en 1995
de suivre l’école ISSA dirigée par Michel DOGNA (Ingénieur) un
être de générosité et d’une ouverture extraordinaire. Nous étions plus
de soixante
élèves à l’école de TOULOUSE ou dans une ambiance des plus sympathiques
nous
apprenions l’Energétique. Les stages étaient
inoubliables et les professeurs de grande compétence.
Passionnée par ces
différentes écoles je décidais un jour de co-organiser et de réunir les
GRANDS des Médecines Naturelles sur un Paquebot via les Iles grecques.
Ce fut une réussite et les conférences s’enchaînèrent avec un vif
succès.
Robert MASSON, Naturopathe (ex
chargé de cours à la Faculté de Médecine de PARIS 13) dont
j’avais lu tous les ouvrages, s’installa à TOULOUSE en 2000 et eu la
grande gentillesse de m’offrir 2 années de cours, connaissant le
travail que je faisais en matière d’Education à la Santé. Deux années
passionnantes qui complétaient ô combien mes connaissances. Il était le
plus compétant en matière de physiologie digestive et avait un bon sens
qui en avait fait le Fer de lance d’une Naturopathie à la portée de
tous.
Les Dr Pierre et A.Marie TUBERY
m’apportaient à leur tour de précieux outils en matière
d’accompagnement du cancer avec les plantes africaines et leur
association « Solidarité et M.I.S.S (mouvement d’information sur
la santé du sein) mériteraient grande reconnaissance.
Les années passaient et
depuis 1990 j’enseignais l’Alimentation de Santé et la Naturopathie.
Très seule affectivement
c’était ma seule raison de vivre et mes stages se succédaient. Je
trouvais des lieux formidables et je compris que les personnes avaient
besoin de loisirs, de détente aussi j’associais toujours le bien être
(bains dans les eaux sulfureuses à Font Romeu où
Thalassothérapie) à cet enseignement que je voulais souple et à
la portée de tous.
Au prix de nombreux
sacrifices et d’une énergie terrible (je faisais tout toute
seule : ma communication, la distribution à vélo des tracts et
affiches (que je collais assez haut, en montant sur le porte-bagages
afin qu’on ne me les décolle) les cours, les repas et j’eus en 15 ans
certainement plus de 2000 stagiaires qui venaient de tous coins de
FRANCE apprendre la Naturopathie mais aussi retrouver leur cœur
d’enfant à travers les fou-rire et les animations amusantes que
je proposais.
Je divorçais en 2000, ma
passion pour les Médecines Naturelles dépassait la sécurité que j’avais
auprès d’un époux qui m’offrait une vie de château mais ne partageait
pas mon éthique de vie. J’attendis que mon dernier enfant ait 18 ans
pour partir.
C’était très dur pour moi,
il fallait tout oublier et je choisis de fuir. au soleil.
Je ne garderai de cette
époque que les bons souvenirs et les satisfactions que me donnaient mes
enfants qui grandissaient sans problème et qui étaient la vitrine de ce
que j’enseignais. Je dirai seulement que pendant 10 ans j’ai préparé
tous les dimanche cartons et valises….
Je pris ma voiture,
ma cocote vapeur, mes germoirs, mes râpes magiques, mon vélo (fidèle
compagnon) et ma bibliothèque de plus de 300 ouvrages sur les Médecines
douces. J’allais au bout de mes rêves : la Provence, le Soleil
m’aideraient à oublier avec en tête l’idée de construire un Centre
d’enseignement aux Méthodes Naturelles.
Je vivais petitement de
mes cours et stages que je donnais au meilleur prix afin qu’ils soient
à la portée de tous et m’adaptais à cette nouvelle vie où je me sentais
libre et riche de
cœur
Après AIX,
AUBAGNE, mon rêve d’enfant : danser sur le Pont d’AVIGNON allait
se transformer en « Chanter la Naturopathie » en AVIGNON.
Cette ville me fascinait et j’y semais quelques graines de Santé
naturelle et de joie de vivre, l’année suivante je poursuivais ma
tournée à MONTPELLIER.
Certains amis ne
comprenaient pas et m’appelaient « BUTTERFLY » Seuls mes
enfants acceptaient tout, s’étonnaient de voir en moi une telle énergie
et me félicitaient. Ils étaient si compréhensifs et savaient qu’au
moins dans cette partie de ma vie je vivais un grand bonheur.
Mes AMOURS n’étaient guère
satisfaisants et ma passion l’emportait toujours.
Les voyages formant la
jeunesse et je partis en Suisse, Allemagne, Italie découvrir les grands
Centres de Médecines Naturelles, je suivis l’Enseignement du Centre
Hippocrate et j’approfondis mes connaissances en Médecine Chinoise.
A MONTPELLIER je
retrouvais avec joie le Professeur
JOYEUX (Chirurgien, Cancérologue) J’organisais pour lui de
grandes conférences en AVIGNON, ARLES, CAVAILLON, BEZIERS;
C’était un homme d’un charisme exceptionnel qui ne savait jamais
dire non à mes propositions malgré ses multiples activités, d’une
générosité envers les jeunes, donnant de son temps gratuitement pour
les informer avec des mots simples et adaptés à cette époque de vie
durant la quelle rien n’est mis en place officiellement pour les former
à cet enseignement de Prévention Santé qu’est l’Alimentation. Je
partageais avec lui et son
épouse auteur du Guide pratique de
gastronomie familiale
cette passion et nous partions comme pour faire la fête, animer ses
conférences, rentrant parfois très tard le soir alors qu’il travaillait
bien tôt le lendemain.
Je contactais aussi
le Dr PAUTHE ami du Dr
SEIGNALET auteur de l’alimentation crue.
MONTPELLIER, ville des grandes Facultés de Médecine avait vu
grandir le Dr SEIGNALET
auteur de L’ALIMENTATION OU LA 3ème
MEDECINE. J’avais eu la chance de le rencontrer à TOULOUSE et
j’avais plaisir de visiter l’Hôpital St ELOI où il avait exercé. Je
pensais souvent à lui, promettant de donner son nom à la salle de
conférence de mon Centre et lui demandant de m’aider à trouver un lieu
pour le construire.
En 2003 lors du
Salon de Palavas, deux mois avant son décès il m’avait dit :
Françoise, vous devriez former des jeunes pour que dans toutes les
villes de France il y ait des personnes qui enseignent comme vous la
Prévention Santé par l’Alimentation. C’était un homme discret, peu
bavard et ses quelques mots m’avaient beaucoup émue.
Merci Jean SEIGNALET
et paix à votre âme. Votre OEUVRE et celle de Catherine
KOUSMINE sont « D’AVANT GARDE » et comme le
disait Margueritte YOURCENAR :
« Dans tout
combat, dans toute bataille ce sont les troupes d’arrière garde qui
assurent les victoires et l’AVANT GARDE d’aujourd’hui, c’est l’arrière
garde de demain. »
D’autres personnes
avaient enrichi mes connaissances :
Claude AUBERT (Terre
Vivante) Claude PRADEL, D et B. DARGERES Matéo, Hélène
MARGARINOS, Gérard, Diana CAZALS, JC REYGADE Claudine RICHARD
(Enseignement de l’Institut Hippocrate) Carole DOUGOUD et les
cuisinières émérites que sont Valérie CUPILLARD et Eva PASQUIER.
Je faisais la
synthèse de ce merveilleux enseignement, pas facile quand il y a
parfois des divergences mais ce qui comptait pour moi était ce
dénominateur commun : l’alimentation BIO, le respect des Lois de
la Nature et ma devise devenait :
« LA VERITE EST DANS
L’UNION DES DIFFERENCES »
Mes amis les Dr VAISSIERE, MAIGNAN et MENAT
de Toulouse m’encourageaient et quand nous bavardions ensemble j’y
croyais toujours plus fort, ils me donnaient l’envie de poursuivre
cette passion qui m’animait mais me demandait pourtant beaucoup
d’énergie et de courage.
J’eus du mal à
construire mon Centre à MONTPELLIER : le soleil coûte cher et les
terrains sont rares. Une chance m’attendait au tournant et me
ramenait au Pays de mon enfance où mes enfants se réjouissaient de mon
retour.
La revue BIOCONTACT,
que j’avais depuis 15ans mis en avant et en valeur auprès de mes élèves
me permit de découvrir le BELVEDERE de L’OUSTAL : magnifique Hôtel
de charme à LAUZERTE dans le Tarn et Garonne ce « VERT
PAYS » qui est le mien et lorsque je foulais ces sentiers du
Causse, retrouvais ces murs de pierres sèches, ces terres caillouteuses
et l’odeur des chênes rabougris de mon
enfance, je « craquais » et sentais très fort que
c’était là que j’allais organiser mes stages d’été.
Mon TARN et GARONNE et MOISSAC
pays du Chasselas BIO où j’allais pouvoir faire mes cures de raisins
dans un cadre des plus magiques !!
L’esprit joyeux je
rentrais à TOULOUSE, l’eau
verte du canal du Midi et la brique rouge des Minimes,
où j’avais mon petit appartement, m’accueillaient et
réchauffaient mon cœur.
Comme avant, j’arrêterai
mes pas au CAPITOLE, sur
ce petit marché BIO du samedi matin (où je prenais de nombreux
contacts) comme avant j’y distribuerai mes petits tracts jaunes, sur
mon petit vélo rouge, en y croyant toujours, en y croyant encore…..
Quand j'étais petite mon cartable était "BOURRE DE COUPS DE POINGS"
et je finirais bien " MEME CASTAGNE" pour
défendre la naturopathie jusqu'à
la fin de mes jours.
O MOUN PAÏS ! JE NE TE
QUITTERAI JAMAIS PLUS !
et c’est sur ma terre que je planterai mon Centre de SANTE NATURELLE.
Françoise DELCUZOUL- JADAS le 30
Juin 05
HABITAT SAIN ET JARDINAGE BIO
MA MAISON BIO
Les mois passaient
et j’avais
beaucoup de mal à trouver un terrain non loin de TOULOUSE. Le
sympathique Maire d’une commune avoisinante semblait intéressé par le
projet de construction d’une maison Biotique et Bioclimatique voire
d’équiper un lotissement en éclairage et chauffage solaire.
L’idée de bâtir ma maison BIO me démangeait les doigts, j’aurais
de la main d’œuvre gratuite avec mes 3 enfants qui seraient les
premiers à m’aider avec joie et conviction.
Faire du ciment
(aussi facile
que de faire de la crème au chocolat !!) manier la truelle et le
fil à plomb ne m’effrayait pas. Mon PAPA m’avait appris cela quand
j’étais petite sur les chantiers où il avait tant plaisir à m’amener et
où j’étais son manœuvre, intuitant le bon moment où il avait besoin de
tel ou tel outil et où du haut de mes 8 ans je faisais le grand soleil
au volant de la bétonnière.
J’avais retapé un pigeonnier et toutes les maisons que nous avions
habité avec mon ex-mari, ce bonheur de créer m’ habitait profondément
et j’avais appris
à tailler la pierre.
Peut-être mes aïeux
m’aideraient de là haut. Depuis 8 générations ils étaient tailleurs de
pierre et mon grand père avait crée l’entreprise de maçonnerie dont mon
père pris la succession.
Je tenais beaucoup (comme on
dit chez nous) de la Mémé Constance qui construisit seule les
fondations de sa maison, Pépé Joseph étant trop occupé sur
les chantiers de ses clients.
Elle « lui fit le
coup » et il se sentit dans l’obligation de continuer
(sourires) ………Elle aussi
m’enverrait un peu d’huile de coude !!!
J’aurais bien eu besoin d’un compagnon pour …….. me faire passer
les briques mais il ne se présentait point à l’horizon ……..et je
rencontrais un maçon
écologiste qui me ferait le gros œuvre.
Je ne pouvais attendre et décidais de bâtir celle-ci en pain d’épices,
gâteaux et réglisse aux rires de mes amies, mais cela me faisait
beaucoup avancer quant au projet.
Le coût du terrain fort élevé
m’inquiétait un peu aussi je pris la décision de créer un DVD et
un livre de recettes BIO espérant que leurs ventes me
permettraient de réaliser ce projet un peu coûteux qui serait un
habitat témoin que j’aurais tant de plaisir à faire découvrir aux
enfants et jeunes ainsi que mon petit jardin BIO ( apprendre à
faire un compost, un purin d’ortie etc……) et où je pourrais donner mes
cours de Bio-nutrition.
« J’irai au bout de mes rêves, tout au bout
de mes rêves … »
Je partage avec vous ces quelques heures de construction parfumé au
miel, vanille et réglisse et vous présente
« Ma
petite maison BIO du BONHEUR »


LA PETITE
MAISON
« BIO » DU BONHEUR
Biotique
et bioclimatique
Biotique signifie fabriqué avec des
matériaux et isolants naturels
( brique
monomur, chanvre, liège, copeaux)
Protection des pollutions électromagnétiques
( câbles blindés, interrupteur côté nuit )
Bioclimatique signifie utilisant les
énergies naturelles
et renouvelables (soleil, vent)
et tenant compte de l’orientation et
exposition.
Puits canadien.
Chauffe eau et
chauffage
solaire.
Poêle à granulés
Lampes jardin solaires voltaîques
Extérieur :
Sur le toit : capteur
solaire pour eau chaude avec
ballon réserve
(alternance électricité si besoin)
Devant
la grande porte lampes jardin solaires,piles voltaïques
A
l’arrière de la maison citerne de récupération des eaux de
pluie du toit
pour jardin et chasse d’eau WC en hiver.
Piscine eau salée.
Douche extérieure solaire.
Jardins
canadiens en rectangle (agriculture intensive) :
petite surface à entretenir, rendement maxi.
A
l’arrière côté jardin contre le mur :
compost déchets
végétaux, purin d’ortie et consoude.
Tri sélectif des
ordures ménagères.
Devant
la maison : plantes aromatiques,
bacs à fleurs devant la grande porte vitrée.
haie sauvage, terrasse arrondie décor.
Intérieur :
Chauffage :
poêle à masse ou granulés
ou mieux miroirs radiants électriques :
(économique
à l’installation et en consommation)
Electricité :
câbles blindés, interrupteur nuit, araignée.
Fenêtres
arrondies sud, est, ouest. Ventilateur plafond.
Couleurs
en fonction de l’exposition :
(chaudes
au nord, fraîches au sud)
Salle
de bains et cuisine ( bois pas de carrelage )
Sol
carrelage.
Meubles : vieux pin Interior’s.
C’est une chanson pour les enfants qui naissent et qui
vivent entre l’acier et le bitume entre le béton et l’asphalte et qui
ne sauront jamais
que la terre était un jardin
Georges
MOUSTAKI
Il
y avait un jardin qu’on appelait la terre
Il brillait au soleil comme un fruit défendu
Non
ce n’était pas le paradis n’y l’enfer
Ni
rien de déjà vu ou déjà entendu........
Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître
Où nous aurions pu vivre insouciants et nus
Où est cette maison toutes portes ouvertes
Que je cherche encore et que je trouve plus.
Je vous conseille
d’aller voir le Site
www.terrevivante.org
et d’aller visiter
le CENTRE TERRE VIVANTE
à MENS
(Isère) à 60 km au sud de GRENOBLE où Claude AUBERT et son équipe
à mis en place de magnifiques réalisations tant en JARDINAGE BIOLOGIQUE
qu’en HABITAT SAIN.
Françoise
DELCUZOUL JADAS
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